Distorsion de l’esprit

Patrick Cowley, né en 1950 aux Etats-Unis, est un précurseur de la High-NRG. Ce style de musique inventé du côté de San Francisco et popularisé par les club gays au tout début des années 80 (Bobby « O » fait également partie de cette « avant-garde »), fait suite au disco en s’appuyant sur les  nouveaux sons électroniques créés par les premiers synthétiseurs, dont le révolutionnaire Moog, mais avec des rythmes beaucoup plus rapides. La carrière de cet artiste a été lancée par Sylvester (dont il faisait les arrangements) en 1979, lorsqu’il travaillait dans la boîte de nuit où celui-ci se produisait. Son œuvre a été plutôt fulgurante. Lorsqu’il crée « Mind Warp« , Pat’, très affaibli par un mal étrange ne sait pas qu’il est atteint du SIDA. Il meurt juste après la sortie de ce fantastique album en 1982.

Distorsion de l’esprit. C’est la signification de Mind Warp. On aime tellement le titre et l’univers cosmique qui le baigne qu’on a pas pu s’empêcher de l’acheter en double avec deux artworks différents. Pochettes de rêve. Son galactique. Merci Patrick Cowley.

 

Lullaby

Lullaby, single extrait de l’album « Desintegration » (1989) de The Cure me fait complètement fondre les soirs de spleen.

WAR !

You got the power / Cinco de mayo

Grâce à une ligne de basse explosive, le groupe WAR met le feu aux dancefloors en 1982.  Le single est extrait de l’album « Outlaw », d’où le port du masque. Je pense sortir de chez moi avec le même, ces prochains jours…

 

Mano Negra ilegal

 

Ce titre est extrait du troisième album de Mano Negra sorti en 1991. Ce groupe français mené par Manu Chao et dont le nom désigne le travail au noir en Espagne, a été actif entre 1987 et 1994. On leur doit quelques beaux titres dont « King of the Bongo » qui fut repris plus tard dans le premier album solo de Manu, Clandestino dans une version plus roots. Clandestino a été mon premier CD gravé au collège. C’était illégal d’en faire et c’est ma copine Elo, la seule qui avait un ordinateur qui les faisait chez elle puis les revendait à la récré (1998). Je l’ai écouté jusqu’à ce qu’il ne passe plus, trop détérioré par les années. Par contre ce disque n’a pas pris une ride. Selon Wikipédia, la chanson a pour origine un morceau du trompettiste de jazz américain Roy Eldridge (1939)

Moma was queen of the mambo
Popa was king of the Congo
deep down in the jungle
I started hanging my first bon-go

King of the Bongo
King of the Bongo bong

Every mon-key 'd like to be
In my place instead of me cause
I'm the king of the bongo
The king of Bongo bong

I want to the big town
Where ther's a lot of sound
From the jungle to the city
Lookin' for a bigger crown
So I played my Bongo
For the people of the big city
But they don't crazy
When I'm bangin' my boogie

Cause people like disco
And people like house
That's why they don't applause
When I'm bangin' on my bongo
they say that I'm a clown
Makin' too much dirty sound

They say there is no crown
For little monkey in this town

Nobody like to be
In my place instead of me
Cause nobody go crazy
When I'm bangin' on my boogie
But I don't like no disco
And I don't like the house
'Cause I'm born to rock
I'm born to pogo

When I'm bangin' on my bongo
All that swing belongs to me
I'm so happy there's nobody
In my place instead of me
I'm a king without a crown
Hangin' loose in the big town
 
And I'm born to rock
I'm born to pogo

Les classiques du barbeuk

Le confinement 2020, c’est comme si c’était tous les jours dimanches, mais les vide-grenier en moins, snif… C’est bien triste mais on ne se laisse pas abattre et on se console en sortant les classiques pour accompagner le barbeuk !

Peter Schilling – Major Tom (1983)

Modern Talking – You’re my heart, you’re my soul (1984)

Survivor – Eye of the Tiger (1982)

Laura Branigan – Self Control (1984)

Kajagoogoo – Too Shy (1983)

Ok Chicago !

Résonance est une expérience musicale de Pierre Bachelet et Mat Camison (?). « Ok Chicago » est son premier disque sorti en 1975. Tout comme Jacno et Groquik de Nestlé, le titre peut se targuer d’avoir été utilisé en 1984 dans une publicité pour la marque UHU. Elle met en scène un superbe décor inspiré par le dessin de la pochette

–> https://www.ina.fr/video/PUB3784040102

Un grand moment de la télévision pour lequel je n’étais malheureusement pas née mais que je découvre avec beaucoup de plaisir aujourd’hui…

Le métro de Berlin

1981. Berlin n’est pas encore connu pour la bande originale du film Top Gun qui sera LE succès populaire du groupe. Formé de six membres venus de Californie, il sort son premier album sous le label Enigma Records pour moins de 3000$ : Pleasure victim. Dedans, se trouve ce qui sera (à notre goût) le meilleur titre de leur carrière : The Metro. Le son rend ouf, tout comme l’atmosphère un peu sombre du clip, dont la beauté esthétique reste emblématique de l’ambiance new-wave de ces années-là. Un incontournable de la collec’ !

I'm alone sitting with my empty glass
My four walls follow me through my past
I was on a Paris train I emerged in London rain
And you were waiting there swimming through apologies

I remember searching for the perfect words
I was hoping you might change your mind
I remember a soldier sleeping next to me
Riding on the metro

You wore white smiling as you took my hand
So removed we spoke of wintertime in France
Minutes passed with shallow words
Years have passed and still the hurt
I can see you now smiling as I pulled away

I remember the letter wrinkled in my hand
"I'll love you always" filled my eyes
I remember a night we walked along the Seine
Riding on the metro

I remember a feeling coming over me
The soldier turned, then looked away
I remember hating you for loving me
Riding on the metro

I'm alone sitting with my broken glass
My four walls follow me through my past
I was on a Paris train I emerged in London rain
And you were waiting there swimming through apologies - sorry

I remember searching for the perfect words
I was hoping you might change your mind
I remember a soldier sleeping next to me
Riding on the metro

Say what ?

Classique synth-pop de 1982. Captain Sensible se nomme dans la vraie vie Raymond Ian Burns. Ce projet musical solo fait suite à une expérience proto-punk aussi différente qu’intéressante : Johnny Moped. Mais plus surprenant encore, il a fait partie du groupe The Damned dans lequel il fut bassiste, guitariste, claviériste, chanteur et compositeur ! Il a quitté le groupe en 1980 pour ne le retrouver qu’au début des années 2000. Il semblerait qu’ils continuent de tourner… Je n’imaginais pas que l’âme d’un punk pouvait se cacher derrière cette pochette et ce style. Encore une belle surprise de la Galaxie 45.

Depeche Mode addiction

Non, je ne suis pas accro à Depeche Mode, euh… bon d’accord, un peu… je ne peux juste pas m’empêcher de collectionner leurs 45T. Est-il besoin de présenter ce groupe mythique qui s’est formé en Angleterre à l’aube des années 80 et de la musique électronique ? Leur nom a été emprunté à un magazine français. Martin Lee Gore, Dave Gahan et Andrew Fletcher constituent le noyau dur du groupe qui a perduré au fil des années. J’aime le son synth-pop-indus-new wave, les mélodies percutantes et addictives, les samples, les textes variés et intelligents. Je suis admirative de leur productivité, industrielle, elle aussi : 14 albums jusqu’à aujourd’hui qui en font une œuvre presque inépuisable. Une véritable usine à tubes !

Le titre New Life sort en 1981. Les membres du groupes ont à peine 20 ans. Ils sortent à peine de l’œuf et sont déjà énormes !

 

Dessus dessous

Down Under est un titre du groupe australien Men at Work. J’avoue qu’on l’avait choisi pour le design prometteur de la pochette, et petit +, seule la face A est pressée, ce qui est plutôt rare… La musique légère, casse pas la baraque mais sent le soleil (aucun mal à imaginer un dancefloor avec ce son-là en 1982) + le clip petit budget à l’humour bien débile dans lequel il me semble voir que les mecs se moquent des hippies. Bref, on frôle le ridicule, et ça pourrait être complètement nul mais je ne peux pas m’empêcher d’être touchée (ou consternée, ça dépend des jours…) par cette insouciance si propre aux années 80… Va pour un article.

Electro kings

J’ai posté beaucoup d’italo-disco ces derniers temps sur le blog. On change un peu de registre avec ce classique universel et intemporel de Kraftwerk, The Model, extrait de l’album Computer World (1981). On avait eu beaucoup de chance de trouver le 45T dans un marché aux puces de Londres il y a une dizaine d’années. A ce moment-là, c’est la face B que j’écoutais en boucle, Computer Love. Je constate que cette mélodie me captive toujours autant. C’est sûr que celui-là, il a pas fini de tourner sur nos platines.

Ken Laszlo

En fait, ce nom n’est que l’un des innombrables pseudonymes de l’artiste italien Gianni Laszlo Coraini (cf. Danny Keith, De Niro, Ricky Maltese…) sous lesquels il a sorti un paquet de titres dans un pur style italo-disco. Un beau design graphique habille ce premier succès. Il fait écho au clip tourné à Paris dans le quartier de La Défense en 1984.

Coming from the space

KOTO est un projet conçu par l’italien Anfrando MAIOLA. Jabdah qui sort en 1986, semble venir d’une autre dimension. Dès qu’il tourne sur la platine, c’est l’euphorie, et je n’ai qu’une envie, c’est de pousser le volume au max !

 

Top 50 !

P.LION est un artiste italien qui a eu beaucoup de succès dans les années 80. Pourtant, même si son nom ne rappelle pas grand chose, cet héritier d’une famille bourgeoise de Lombardie (il était comte) a pourtant marqué les esprits. En effet, deux de ses chansons ont été utilisée pour le générique du TOP 50 sur Canal+, TF6 et MCM. A partir de 1984, date de la première diffusion de l’émission, c’est son morceau « Dream », composé la même année, qui est utilisé. Tout d’abord original, puis remixé au fil des années. « Happy children » pourtant sorti plus tôt (1983) le remplacera quelques années début 2000 avant de céder sa place à « Dream » de nouveau. On peut dire qu’il fait partie de la mémoire collective d’au moins deux générations d’ados. TOP !

Fake

Groupe suédois du début des années 80. Le clip aussi magnifique que kitch (il faut aimer le métal et le ballast, je vous l’accorde…) de leur morceau Brick (1985) a, pour l’anecdote été tourné dans le dépôt de trains de marchandises de la gare de Vitré en Bretagne. Pour de vrai !

 

DANGER !

You are a danger (1982) de Gary Low fait partie des premiers disques de notre collec’. On ne le passe plus beaucoup ces dernières années mais j’ai été agréablement surprise par le décor du plateau télé de ce live. Tellement italo !

 

Main dans la main

De la synth pop minimale comme je l’adore ! Le visuel autant que les paroles sont d’une fraîcheur inaltérable. La complémentarité des deux artistes est idéale. Rectangle a été produit par Jacno seul et Main dans la main est leur premier single commun, sorti 1980. Si c’est vrai que le nombre de notes est assez limité dans leur œuvre globale, celle-ci a le mérite d’être tout public et de ne pas se prendre trop au sérieux. RIP JACNO (2009)

N’importe quoi…

Tombé pour la France est une chanson d’Etienne Daho sortie en 1985. Tout sauf du n’importe quoi. La musique, les paroles, le beau clip, réalisé par Jean-Pierre Jeunet, l’attitude désinvolte et la coiffure négligée d’Etienne qui nargue la rigueur de son costard… Tout est réuni avec beaucoup de talent pour faire de ce titre un monument emblématique des années 80 en France. A écouter à fond sur les platines !

Tonton David

Le chanteur réunionnais nous régale avec ce clip de Peuples du Monde (vidéo d’assez mauvaise qualité, dommage) où apparaît entre autres le médiatique graffeur André pour une performance live, membre du crew 156 All Starz (avis aux connaisseurs…) Ambiance 1990 vintage !

Divine Divine

Notre drag-queen préféré nous séduit une fois de plus par ce titre : Shirts and tight blue jeans , un maxi 45 sorti en 1984. C’était l’age d’or, me direz-vous. Bobby O. produisait des disques comme il respirait. Sa collaboration avec Divine n’en était pas à ses débuts et avait déjà engendré plusieurs tubes. Leur duo transpire encore l’insolence et la liberté de cette époque.

Tchiki Boum

C’est sans conteste l’un de mes classiques indémodables. Le premier single du groupe rennais NIAGARA est un tube de l’été 1985. J’adore le style de Muriel Moreno, la chanteuse. J’ai quelques fois essayé de l’imiter en karaoké mais ça rend pas pareil…

Did you ever dream ?

On aime Samuraï (1985), titre composé par Michael Cretu, producteur d’origine roumaine qui fut le créateur d’une œuvre assez hétéroclite : des tubes Sandra au groupe Enigma dans les années 90 (pas du tout ma came, par contre, sorry)

Telegraph

Ce n’est pas le titre le plus connu d’Orchestral Manœuvre in the Dark mais il s’inscrit tout de même dans les premières expérimentations en matière de musique électronique (1983). On peut donc dire de lui qu’il est audacieux. En plus il s’illustre par un clip qui est un pur produit de l’esthétique des années 80. Tout y est : l’écriture digitale (rouge, en plus, la classe !), les fonds, les néons, la fumée, les objets et costumes rétros, le pas de danse « new wave » et bien sûr, le drapeau américain… Bref, ça vend du rêve 😉

Fult

Voici un groupe obscur dont la pochette nous a fait de l’œil au cours d’un vide-grenier. Le monsieur qui s’en séparait n’est autre que le producteur de ce disque enregistré en 1975 près de Mâcon. « Show 2000 » est le nom du label sous lequel il faisait sortir des disques pour ses amis ou des artistes locaux. The fog boung girl est un titre de synth-pop aussi magnifique qu’inconnu (composé par Denis Malens) qui malheureusement (ou plutôt le contraire) est encore inconnu de l’internet. Chose hyper rare de nos jours qui fait qu’on se sent un peu privilégié de l’ajouter à notre collec’. Donc pas d’écoute cette fois-ci, mais un petit visuel de cet objet rare au graphisme soigné (Bernard Audet).

 

 

Bpm 122 Time 03.56.07

Never stop! (1989) est un titre de Front 242, groupe anticonformisme fondé en Belgique en 1981. Bien que leurs références esthétiques militaires furent controversées, l’influence exercée par leur œuvre dans l’histoire de la musique électronique reste quant à elle, indiscutable. Radicale, minimale, brutale et industrielle, ils nommeront eux-mêmes leur style EBM : Electronic Body Music.

CULTE !

Never stop
Never stop

We have ignition
We have control
Speed is reality
We've got to kick... start!

Can't you see
Don't you feel
It will never stop (never stop)

With no support
But strong conviction
Another step ahead

We handle the game
We handle the game

Well can't you see
Well don't you feel
It will never stop

Never stop
Never stop

We have ignition
We have control
Another step ahead
Don't you feel

Non stop
I'll show you at the end
To reach the top!

It will never stop!
Never stop!

L’été sera chaud !

On a ressorti les disques pour l’anniv’ de mon beau-frère. De bons classiques qui ont surtout fait danser les oncles et tantes qui sont venus pour l’occasion. Les plus jeunes, ils ne jurent que par l’électro et le nombre de vues sur Youtube. C’est déconcertant. Du coup, nous les avons laissés à leurs tablettes pendant qu’on faisait la fête. Extrait :

Original sin – Inxs

Banana split – Lio

J’aime regarder les filles – Patrick Coutin

Relax – Frankie goes to Hollywood

Thanks to you – Sinnamon

Der Komissar – Falco

 

Chemise

Qui aurait dit qu’avec un nom pareil serait produit l’un des plus grand classiques de funk des années 80 ? Groupe obscur, morceau inusable. Un indispensable de la collec’

–> She can’t love you 

AH AH ! NO NO !

NENA

Cette artiste populaire allemande s’est fait connaître avec l’universelle 99 Luftballons. Ce qui est dommage c’est que cette chanson, passée et repassée sur toutes les radios depuis 36 ans, ait aimanté toute l’attention du public jusqu’à presque évacuer tout le reste de son œuvre. Je pense notamment au groupe The Stripes dont elle était chanteuse et avec lequel elle a laissé un bel album. Oublié. Je pense également à ce titre, Nur Geträumt, premier single du groupe Nena extrait du même album que 99 Luftballons, sorti en 1982. Oublié aussi des radios françaises. Heureusement que notre ami Pascal nous l’a soufflé lors de l’une de ses émissions « spécial synthé » du SAV sur Radio Canut (Lyon), sinon on serait passé à côté de ce joli 45T.

A écouter ici –> https://www.youtube.com/watch?v=X_Tk5b1CVzg

L’homme-machine

Comment avoir pu passer à côté de Krafwerk jusqu’à aujourd’hui ?

Le groupe qui s’est formé à Dusseldorf au début des années 70 par Florian Schneider-Esleben et Ralf Hütter est l’un de nos piliers. Ces deux-là, avec la participation successive de différents collaborateurs vont mener pendant les deux décennies qui suivent des expérimentations totalement visionnaires sur la musique. Enfermés parfois pendant plusieurs semaines dans leur propre studio d’enregistrement, Kling Klang, ils s’appliquent à créer les bases de la musique électronique. A la fois sombre et engagée, celle-ci émane de nouveaux instruments analogiques et s’inspire de l’environnement industriel de l’Allemagne de la Rhur. A la fois visuelle et sonore, leur œuvre est totale et déterminante dans l’histoire de la Musique. Kraftwerk, c’est un monument, que dis-je, un mythe vivant que nous avons eu le bonheur et a chance de voir deux fois en concert 3D ces dernières années. Le concept, avec son esthétique minimaliste, n’a pas pris une ride.

The robots est la 1° chanson de l’album The Man-Machine (1978), album que les spécialistes aiment décrire comme l’apogée de leur carrière.

 

 

DEUX… à 2 balles !!!

Voici notre dernière trouvaille. Sans aucun doute LA MASTERPIECE de notre collec’ à ce jour !!! Mon cœur a du rater un battement lorsqu’on l’a sorti du carton de 45T. Puis j’ai cru mourir de joie quand le vendeur nous a annoncé le prix de 2€ pièce. DEUX. Gérard Pelletier et Cathy Tete sont les membres de ce groupe de musique électronique synth-pop qui s’est formé à Lyon en 1982. Inspirée par Kraftwerk et la minimal wave qui déboulent au début des années 80, leur œuvre résulte d’une création spontanée et de bricolage maison. Mais comme souvent pour les précurseurs, ils n’ont pas connu de succès retentissant. Trop d’avance sur leur époque. Ces deux-là n’ont pourtant jamais cessé de faire de la musique jusqu’à la mort de Gérard en 2013. Leur titre le plus connu est Paris Orly.

Quelques rééditions ont vu le jour dans les années 2000, mais les K7 et disques d’époque sont aujourd’hui des trésors d’une grande rareté. Felicita / Game and performance est leur premier single sorti en 1983 à 500 exemplaires. On n’en revient toujours pas d’en posséder un…

The Breaks

Clap your hands everybody !

The Breaks est LE monster tube de M. Kurtis Blow. Sorti en 1980, ce classique old school est le premier disque d’or du du hip-hop aux Etats-Unis. Un incontournable. Il fait même partie de la BO du jeu vidéo GTA, c’est pour dire…

 

Sur ma miouzik

Voici un beau 45T de l’ombre. J’aime tomber sur ce genre de titre, drôle et consternant à la fois. Ça frôle le génie tout en flirtant avec le ridicule. Pour ma part, d’un point de vue musical, j’assume totalement celui-ci. Quant au clip…

PS : Retournez le disque ! la face B n’est pas sans intérêt –> J’perds mon temps avec moi

 

Who is « Q » ?

Voice of Q (1982). Ce titre d’électro-disco nous a fait un clin d’œil du fond d’un carton où il était rangé avec de la musique classique et folklorique. Improbable. Et magnifique quand on constate sa cote sur les sites spécialisés. Un vrai coup de chance ! Mais c’est aussi toute la magie des vides-grenier, qui nous fait sentir qu’il est encore possible de trouver des petits bijoux en se penchant dans la poussière. Seulement 950 francs !!!

Les disques et leur histoire

Les inscriptions sur les pochettes de disques sont monnaie courante. Il s’agit du nom de son propriétaire, la plupart du temps. On imagine alors les boum où chacun ramenait ses disques et espérait les retrouver en fin de soirée. Mais parfois, on peut observer d’autres annotations, comme par exemple lorsque le disque à été offert, un petit mot en souvenir… ou encore celles de « vrais » DJ, du genre « passe les 3O premières secondes ! »… dessins,  graffitis (surtout dans le hard rock et le hip-hop). Ce sont plein de petits indices touchants et symboliques qui témoignent de la passion que fait naître la musique. Observez par exemple celle-ci, assez discrète pour ne pas gâcher l’artwork, et assez lisible pour nous faire sourire.

Ce genre de détails fait partie de la vie et de l’histoire de ces objets qui traversent les décennies. Ici, la reine du disco, Donna Summer avec On the radio, tube de 1979 concocté avec Giorgio Moroder. Pour ma part, je passe toujours la première minute. A bon entendeur. J’essaierai de trouver d’autres exemples pour des prochains posts…

Mystérieux TTC

Tom Tom Club, c’est un de nos incontournables. Pop groovy funky hip-hop, c’est une musique multifacettes que des pochettes très colorées au style un peu naïf font passer pour de la musique pour enfants. Leurs riffs s’impriment dans nos cerveaux et nous mettent le sourire aux lèvres. Qui n’a jamais entendu « Genius of love » ? Personne, je pense. Ce classique sorti en 1981 a été samplé, re-samplé et re-re-samplé, presque au point d’en effacer les créateurs. Tina Weymouth et Chris Frantz ne sont rien moins que deux des membres de Talking Heads qui ont développé ce projet parallèlement à leur groupe d’origine. Ces deux-là font aujourd’hui partie de Gorillaz. Excusez du peu !

Was (not Was)

Wheel me out est le premier single (1980) de ce duo originaire de Détroit. Une musique totalement inclassable, quelque part entre rock et post-disco agrémentée par de petits airs jazzy… Mais cet espèce de flou artistique est magnétisé par l’image fascinante qui orne la pochette du 45T. Celle-ci a été prise lors de la projection de Bwana Devil, le premier film en 3D projeté au cinéma en 1952.

Passion « O »

Passion est sorti en 1982. The Flirts c’est l’un des groupes créés de toute pièce par Bobby « O ». La musique, les paroles, la prod, TOUT est de lui. Et les trois femmes que l’on aperçoit sur la pochette étaient des interprètes interchangeables. Une bonne dizaine aurait participé au quelques titres qui ont fait le succès de ce groupe. Pour les amateurs de kitsch des années 80, je conseille le clip. Magic « O » !!!

Cherchez le garçon…

…et trouvez son nom…

–> https://www.youtube.com/watch?v=BhTy8J0cBVI

C’est le titre le plus connu de Taxi Girl, un groupe français qui a existé de 1978 à 1986. Il est sorti en 1980. Taxi Girl, c’est du post-punk avec de fortes tendances synthé et romantiques qui le fera assimiler à la vague des « jeunes gens modernes ». Leur histoire est marquée par d’impressionnantes prestations scéniques et plusieurs drames liés à la drogue. Le chanteur, Daniel Darc est lui-même décédé d’une overdose de médicaments et d’alcool en 2013. RIP.

Le club

Attentat à la couleur est une sortie de l’année 1984 qui parle de graffiti. En voici les paroles :

Dazibao / graffiti / maquillages
Trace le monde à ton image
Dazibao / graffiti / maquillages
Trace le monde à ton image

Attention !
Rue des affiches déchirées
Entrepôts vides ou beaux quartiers
C'est n'importe ou ailleurs
(Attention!)
Provoque le regard, provoque la rumeur
Poudré, bardé, masqué
Macadam / rôdeur…
(Attention ! Attention !)
Attention !
Attentat à la couleur ! Oh oh oh !
(Attention, attention…)
Attention ! (chœurs)
Attentat à la couleur !
Ouh -ouh !

Danse ! La musique est dans ton corps
??? en plein effort, danse encore !
Danse ! Pousse le son toujours plus fort
Danse ! La musique est dans ton corps

Dazibao / graffiti / maquillages
Trace le monde à ton image
Dazibao / graffiti / maquillages
Trace le monde à ton image

Attention !
Quand y'a danger, brise la glace
Au long des façades d'plexiglas
Bombe les murs, la ville s'efface
(Attention ! Attention !)
Vapeur de carbone / Harmonie barbare
Dans les cris la fureur, le jour redémarre

(Attention ! Attention !)
Attentat à la couleur ! Oh !
(Attention, attention…)
Attention !
Attentat à la couleur !
Attentat à la couleur !

Danse ! La musique est dans ton corps
??? ??, danse encore !
Danse ! Pousse le son toujours plus fort
Danse ! La musique est dans ton corps

Bonoonnnnoonooonnnoooos

Il s’agit d’un titre tardif de Boney M, sorti en 1981. Fini l’âge d’or du disco, leur 5° et dernier album n’a pas eu un succès retentissant. Pourtant je m’arrête sur ce morceau qui me semble assez atypique. Évidemment, le déhanché de Bobby Farrell et les costumes à paillettes de ses trois camarades sont toujours là (sinon ce ne serait plus Boney M…) Mais cette fois-ci, on les retrouve à Kingston, filmés en pleine tournée, dans une version longue mise en relief par un clip vraiment chouette. J’aime bien le virage musical qui intervient au moment du débarquement de l’avion et les ambiances des rues de la capitale de Jamaïque. Sur le 45T, c’est faceA/faceB. A mon avis ces quatre-là ont sacrément dû s’amuser pendant leur carrière. C’est BOONOONOONOOS !

Smalltown Boy

Smalltown Boy est le premier single du groupe britannique Bronski Beat en 1984. Ce titre est un incontournable des années 80 et une référence dans le milieu gay puisqu’il parle de la difficulté de vivre son homosexualité dans les campagnes (voir le clip). Le morceau ne cesse d’inspirer des reprises et des remix (cf. Indochine, Rebotini…) mais c’est l’originale qui est et restera la meilleure et unique version valable à mon oreille. En plus de sa valeur politique, la mélodie au synthé me bouleverse à tous les coups. Respect.

Baila borriquito !

MAGAZINE 60 c’est l’italo-disco à la française. Groupe originaire de Lille formé en 1981, ils étaient au départ trois avant que Jean-Luc Drion, le compositeur et producteur ne prenne seul les commandes en 1983 (il fera également partie du groupe MONTE KRISTO). C’est en 1984 et 1985 que sortent les titres « Don Quichotte » et « Rendez-vous sur la Costa del Sol » (avec la participation de Dominique Regiacorte et Pierre « El chico »). Deux énormes succès qui ont refait surface ces dernières années. C’est totalement kitsch et on adore !

Electronically yours…

The Human League, groupe originaire de Sheffield en Angleterre, s’est formé en 1978. Il a connu quelques succès au début des années 80, Don’t you want me étant le plus renommé, avant de ralentir, délaissé pour des expériences menées en solo par différents membres du groupe. Being boiled est sorti en 1982.

Boum au Sunshine Bar

Voici le flyer de la boum où nous avons passé des disques mercredi soir dernier à Cologne. Ça s’est fait au Bauwagonplatz et il y avait plein de gens très sympa autour du feu et du bar. Une belle soirée.

Superwolf

Voici une nouvelle trouvaille du week-end : Can do it de Superwolf (1980). La musique ne casse pas des briques, mais grâce à l’image, ce petit rap old school devient tout-à-coup intéressant et drôle.

Ce soir c’est la folle ambiance…

… Au café ici la France !

Voici les premiers vers de ce cette chanson sortie en 1979. Ces trois garçons ne sont pourtant pas français mais belges. Le groupe, formé en 1978, n’était au départ qu’un canular. Inspiré tout à la fois par le disco et par l’utilisation d’instruments analogiques, leur univers teinté d’humour burlesque prends le contrepied de celui de Kraftwerk, froid et minimal, tout en lui empruntant ses codes (l’homme et la machine). Cela les a surement sauvés d’un succès commercial qui aurait pu récupérer le caractère subversif et impertinent de leur démarche. Au final, bien qu’on ne se rappelle pas tous les titres (notons quand même une pas remarquée du tout et très ironique participation à l’Eurovision en 1980…), Télex peut se vanter d’avoir été une authentique expérience artistique et a sa place parmi les références et les pionniers de la musique électronique. Moskow Disco est l’une de leurs pépites. Constatez…

Desert place

Les Twins sont un duo de synth-pop formé à Berlin Ouest en 1980. Le titre « Desert place » est paru l’année suivante. J’avoue qu’en écoutant la version longue, je troquerais bien mon 7″ contre le maxi avec son solo de synthé… mais on ne va quand même pas se plaindre. Celui-ci vient d’un vide-grenier estival trouvé par hasard du côté de St Nazaire… Là encore, l’artwork est minimal. Je ne sais pas ce qu’a fait la dame dans le clip pour qu’on la ligotte avec un fil de téléphone, mais en tout cas les deux gars, ils rigolent pas…

You don’t NOMI !

Klaus Nomi est un artiste hors-norme. Icône de la scène new-wave, son style n’en reste pas moins inclassable. Entre opéra et synthés, cet allemand qui a émigré à New York dans les années 70 a produit une œuvre totalement délirante avant de mourir en 1983 de sa séropositivité. Pour ma part, j’avoue que je ne l’écoute que très rarement bien que je voue un total respect au parcours de ce personnage qui reprend dans You don’t own me (1981) les paroles d’une chanson populaire américaine des années 60 :

You don't know me, I'm not just one of your little toys
You don't own me, don't say I can't play with other boys
And don't tell me what to do, don't tell me what to say
Please when I go out with you, don't put me on display

Because you don't know me, don't try to shame me in any way
You don't own me, don't tie me down 'cause I never stay
And don't tell me what to say, don't tell me what to do
Just let me be myself, that's all I ask from you

I'm young and I like to be young
I'm free and I like to be free
To live my life the way I want
To say and do whatever I please

Devenir gris

Allez savoir pourquoi cette chanson de Visage (Grande Bretagne) sortie en Novembre 1980 a eu autant de succès ? Une mélodie aussi mystérieuse que mélancolique, aussi froide qu’envoutante qui fascine toujours autant les amateurs de dark 80’s. Fade to grey n’est rien moins qu’un tube planétaire mythique et inoubliable !

 

La fête des fous

Les paroles de cette chanson m’ont, à l’époque où je l’ai découverte, rendue complètement dingue ! Il n’y a qu’à voir le clip pour constater que c’est un peu la fête des fous. On se croirait au carnaval de Dunkerque mais on est en fait à NY city en 1984 et Gloria Estefan chante son premier titre en anglais. Voici les paroles, à vous maintenant de les chanter :

Emergency - paging Dr. Beat - Emergency 
Doctor I've got this feeling 
Deep inside of me Deep inside of me. 
Ijust can't control my feet 
When I hear the beat When I hear the beat. 
Hey doctor Could you give me something 
To ease the pain To ease the pain 
'Cause if you don't help me soon 
I'm gonna lose my brain Gonna go insane. 
Ijust don't know Don't know 
How I'm gonna deal with you 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat. 
I just don't know Don't know 
Won't you help me Dr.Beat 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat 
Won't you help me Dr. Beat. 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat . . . 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat . . . 
Say Say Say Doctor I've got this fever 
That I can't control That I can't control. 
Music makes me move my body 
Makes me move my soul Makes me move my soul. 
Doc You better give me something 
'Cause I'm burning up Yes I'm burning up. 
Doc You've got to find a cure 
or we're gonna die Yes We're gonna die. 
I just don't know Don't know . . . 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat . . . 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat . . .

I ran

Voici notre titre préféré de Flock of Seagulls, sorti en 1982. La pochette elle aussi trouve sa place dans notre top.

 

Un beau dimanche de chine

Se lever tôt le dimanche matin pour aller chiner n’a jamais été un problème. Quant il faut gratter le gel sur le pare-brise avant de s’enfoncer dans la campagne pour rejoindre les vide-greniers d’obscurs villages en plein hiver, la récompense, ce sont les petites galettes que l’on ramène à la maison. Nous avons fini par tomber sur Slice me nice de Fancy. Comme quoi, il ne faut jamais désespérer. En prime, voici un petit son sympathique de Colonel Abrams, qu’on ne connaissait pas jusqu’à aujourd’hui. Le style « laser rose fluo » n’est pas sans rappeler Stomp des Brothers Johnson.

https://www.youtube.com/watch?v=tSNWeXGZMcU

https://www.youtube.com/watch?v=vxceCsEtMCg

Cambodia

https://www.youtube.com/watch?v=3T2VizbQAwY

Voici un tube ! En plein boom de la new-wave, c’est le troisième de l’année 1981 pour Kim Wilde, après Kids in America et Chequered Love. On se laisse emporter par les synthés et la mélodie de Cambodia. Kim Wilde, c’est la classe et le sexy d’une femme des années 80. A noter que la chanteuse a mené parallèlement à la chanson une surprenante carrière de paysagiste, qui l’eut cru ? (cf. wikipédia, donc à vérifier quand même…) On note également que ce titre fait partie de la BO du film Discount, sorti en 2015.

Rétro-futur

On adore ce titre de Fancy (1986). Tout est là. Le personnage, la musique, le clip et un artwork largement repris par toute la génération rétro-futur actuelle.

On aime aussi le clip du titre « Slice me nice » dont nous n’avons malheureusement pas encore trouvé le disque 🙁

C’est la magie de la création spontanée, qui, dans ces années-là, oscille sur cette infime et sensible frontière entre génie visionnaire et esthétique kitsch.

 

A chiper à choper

Ce que j’aime dans le hip-hop des années 80, c’est tout ce qu’il véhicule. Idéologique et insouciant à la fois il amène dans son sillage, au-delà de la musique et des paroles, tout un tas de disciplines qui en font un courant incontournable et complet : danse, graffiti, attitude, style vestimentaire… Il se parodie parfois lui-même pour notre plus grand plaisir.

En prime, un petit film d’ambiance avec Jean-Michel Basquiat :

 

 

New York city Zoo

Puisqu’on aborde le contexte de New York dans les années 80, impossible de passer à côté de la naissance du hip-hop. Dans « The message » sorti en 1982, le pionnier Grandmaster Flash nous offre un condensé de toute l’ambiance fascinante qui y régnait, de l’énergie populaire incroyable qui émanait de cette ville. Ce titre est magique ! Il n’y a qu’à voir la façon dont il traverse les époques sans prendre une seule ride.

 

Blondie

Dans les classiques des classiques années 80, je demande « Heart of glass ». Ce titre m’avait rendue dingue dans la première scène du film « La nuit nous appartient » avec Joaquin Phoenix. Depuis, je ne m’en lasse pas…

Du coup j’ai fait une fixation sur Blondie pendant quelques temps. Il me fallait tous les 45T, « Atomic », « Call me », « The tide is high »… J’aimais bien Blondie, parce qu’elle était sexy et rock’n’roll, mais surtout j’aimais l’ambiance qui allait avec la musique de ce groupe, comme dans le clip de « Rapture », où dans un décor de rue apparaissent Jean-Michel Basquiat, LEE et Fab 5 Freddy, parmi les artistes graffeurs les plus connus de l’époque.

 

I never dance

Ce week-end, quelle ne fut pas notre surprise de découvrir pour la modique somme d’1€, ce disque au petit vide-grenier du coin, entre Sardou et Johnny ?

I never dance de Crysalis est une petite pépite d’italo-disco que nous avions reniflé il y 7 ans sur Youtube. Ni un 45T, ni un maxi 45T mais un 33 GIRI MAXI SINGLE !!!

Autant dire que depuis 3 jours, impossible de décrocher, il tourne en boucle à la maison…

 

Pochettes surprise

Chaque 45 tours, avec sa pochette renferme un petit monde. Le son et l’image. Le design graphique à l’ancienne, avant que l’ordinateur n’existe. Les compositions entre texte, images et musique qui font que l’ensemble véhicule l’imaginaire authentique des années 70/80. De la même façon que crisse le diamant sur la surface du disque, il y a de la texture, l’objet fait appel à nos sens.

Au plus simple, une typo bien efficace et du son qui fait bouger les semelles !

https://www.youtube.com/watch?v=5H69xXQRSgM

https://www.youtube.com/watch?v=ZLyGHK__Dxs

https://www.youtube.com/watch?v=2YqgxYiW-H4

https://www.youtube.com/watch?v=b9xBAtCsCTQ

Superfreak

Après ça, avec Jojo, on se revoyait souvent. On oscillait dans le quartier de la gare, entre la médiathèque, le Faubourg Bonnefoy et la Place Belfort où on habitait. Des quartiers de zonards où putes, dealers et clochards se partageaient le trottoir. Des gueules cassées se mettaient dessus, des jeunes défoncés se faisaient braquer devant la discothèque « Le Sept », les teufeurs faisaient la manche devant le Lidl pourri de la rue Matabiau, les restaurants afro foutaient le bordel avec du zouk à fond… On assistait souvent à des scènes incroyables. La bande de devant l’épicerie, ils m’avaient appelée « Blanche Neige ». Et puis, au milieu de tout ça, il y en avait un qu’on avait surnommé « Rick James ». C’était sa version junkie. Parce que « Superfreak » c’était un peu la chanson du moment…

https://www.youtube.com/watch?v=QYHxGBH6o4M

 

Revival

Mes parents ne possédant que des Johnny, je n’avais jamais vraiment pris le temps d’écouter des disques avant ce jour-là. Si à la même période on m’avait passé les titres que nous avons écouté, cet après-midi-là, à la radio ou en CD, je les aurais trouvé sans intérêt. J’aurais zappé. Mais quelque chose de magique émanait de ce tourne-disque, comme s’il avait le pouvoir de magnifier le plus insignifiant des tube de la jeunesse de nos parents. Il crachotait des sons des années 70/80, on rigolait bien, et on se laissait gagner par l’euphorie de redécouvrir ces objets appartenant à une autre époque…

https://www.youtube.com/watch?v=SYnVYJDxu2Q

https://www.youtube.com/watch?v=kCP1m2ly_r0

https://www.youtube.com/watch?v=mmo4VQCjoJ8&list=PL0XAjui-xK6W5QghkkwTsfEV3tZ0turF-

https://www.youtube.com/watch?v=ZqiSBSFI7KM

https://www.youtube.com/watch?v=WkPV51HtLfw

https://www.youtube.com/watch?v=6PDmZnG8KsM

https://www.youtube.com/watch?v=rY0WxgSXdEE

https://www.youtube.com/watch?v=rgc_LRjlbTU

https://www.youtube.com/watch?v=UhrqvTUZQLo

DJ Wild.C

 

 

 

Là où tout a commencé…

Un jour, alors qu’on traînait au bord du canal à Toulouse, notre copain Jojo s’est pointé. C’était un dimanche en début d’aprem, en 2008 je crois. On ne le connaissait pas très bien à l’époque, c’était la deuxième ou troisième fois qu’on le croisait et ça s’est vu tout de suite qu’il avait pas dormi depuis longtemps. Il est descendu de son vélo avec un cabas. Dedans, il y avait un tourne-disque portable, des 45 tours et des bières. Boney M, Tom Tom Club, Rick James, Indochine… Que des classiques ! On se les est passés un par un jusqu’à les avoir tous écoutés et toutes bues…

https://www.youtube.com/watch?v=7B7g0IKT6L0