Ok Chicago !

Résonance est une expérience musicale de Pierre Bachelet et Mat Camison (?). « Ok Chicago » est son premier disque sorti en 1975. Tout comme Jacno et Groquik de Nestlé, le titre peut se targuer d’avoir été utilisé en 1984 dans une publicité pour la marque UHU. Elle met en scène un superbe décor inspiré par le dessin de la pochette

–> https://www.ina.fr/video/PUB3784040102

Un grand moment de la télévision pour lequel je n’étais malheureusement pas née mais que je découvre avec beaucoup de plaisir aujourd’hui…

Dessus dessous

Down Under est un titre du groupe australien Men at Work. J’avoue qu’on l’avait choisi pour le design prometteur de la pochette, et petit +, seule la face A est pressée, ce qui est plutôt rare… La musique légère, casse pas la baraque mais sent le soleil (aucun mal à imaginer un dancefloor avec ce son-là en 1982) + le clip petit budget à l’humour bien débile dans lequel il me semble voir que les mecs se moquent des hippies. Bref, on frôle le ridicule, et ça pourrait être complètement nul mais je ne peux pas m’empêcher d’être touchée (ou consternée, ça dépend des jours…) par cette insouciance si propre aux années 80… Va pour un article.

L’été sera chaud !

On a ressorti les disques pour l’anniv’ de mon beau-frère. De bons classiques qui ont surtout fait danser les oncles et tantes qui sont venus pour l’occasion. Les plus jeunes, ils ne jurent que par l’électro et le nombre de vues sur Youtube. C’est déconcertant. Du coup, nous les avons laissés à leurs tablettes pendant qu’on faisait la fête. Extrait :

Original sin – Inxs

Banana split – Lio

J’aime regarder les filles – Patrick Coutin

Relax – Frankie goes to Hollywood

Thanks to you – Sinnamon

Der Komissar – Falco

 

Sur ma miouzik

Voici un beau 45T de l’ombre. J’aime tomber sur ce genre de titre, drôle et consternant à la fois. Ça frôle le génie tout en flirtant avec le ridicule. Pour ma part, d’un point de vue musical, j’assume totalement celui-ci. Quant au clip…

PS : Retournez le disque ! la face B n’est pas sans intérêt –> J’perds mon temps avec moi

 

Mystérieux TTC

Tom Tom Club, c’est un de nos incontournables. Pop groovy funky hip-hop, c’est une musique multifacettes que des pochettes très colorées au style un peu naïf font passer pour de la musique pour enfants. Leurs riffs s’impriment dans nos cerveaux et nous mettent le sourire aux lèvres. Qui n’a jamais entendu « Genius of love » ? Personne, je pense. Ce classique sorti en 1981 a été samplé, re-samplé et re-re-samplé, presque au point d’en effacer les créateurs. Tina Weymouth et Chris Frantz ne sont rien moins que deux des membres de Talking Heads qui ont développé ce projet parallèlement à leur groupe d’origine. Ces deux-là font aujourd’hui partie de Gorillaz. Excusez du peu !

Was (not Was)

Wheel me out est le premier single (1980) de ce duo originaire de Détroit. Une musique totalement inclassable, quelque part entre rock et post-disco agrémentée par de petits airs jazzy… Mais cet espèce de flou artistique est magnétisé par l’image fascinante qui orne la pochette du 45T. Celle-ci a été prise lors de la projection de Bwana Devil, le premier film en 3D projeté au cinéma en 1952.

Cherchez le garçon…

…et trouvez son nom…

–> https://www.youtube.com/watch?v=BhTy8J0cBVI

C’est le titre le plus connu de Taxi Girl, un groupe français qui a existé de 1978 à 1986. Il est sorti en 1980. Taxi Girl, c’est du post-punk avec de fortes tendances synthé et romantiques qui le fera assimiler à la vague des « jeunes gens modernes ». Leur histoire est marquée par d’impressionnantes prestations scéniques et plusieurs drames liés à la drogue. Le chanteur, Daniel Darc est lui-même décédé d’une overdose de médicaments et d’alcool en 2013. RIP.

You don’t NOMI !

Klaus Nomi est un artiste hors-norme. Icône de la scène new-wave, son style n’en reste pas moins inclassable. Entre opéra et synthés, cet allemand qui a émigré à New York dans les années 70 a produit une œuvre totalement délirante avant de mourir en 1983 de sa séropositivité. Pour ma part, j’avoue que je ne l’écoute que très rarement bien que je voue un total respect au parcours de ce personnage qui reprend dans You don’t own me (1981) les paroles d’une chanson populaire américaine des années 60 :

You don't know me, I'm not just one of your little toys
You don't own me, don't say I can't play with other boys
And don't tell me what to do, don't tell me what to say
Please when I go out with you, don't put me on display

Because you don't know me, don't try to shame me in any way
You don't own me, don't tie me down 'cause I never stay
And don't tell me what to say, don't tell me what to do
Just let me be myself, that's all I ask from you

I'm young and I like to be young
I'm free and I like to be free
To live my life the way I want
To say and do whatever I please

La fête des fous

Les paroles de cette chanson m’ont, à l’époque où je l’ai découverte, rendue complètement dingue ! Il n’y a qu’à voir le clip pour constater que c’est un peu la fête des fous. On se croirait au carnaval de Dunkerque mais on est en fait à NY city en 1984 et Gloria Estefan chante son premier titre en anglais. Voici les paroles, à vous maintenant de les chanter :

Emergency - paging Dr. Beat - Emergency 
Doctor I've got this feeling 
Deep inside of me Deep inside of me. 
Ijust can't control my feet 
When I hear the beat When I hear the beat. 
Hey doctor Could you give me something 
To ease the pain To ease the pain 
'Cause if you don't help me soon 
I'm gonna lose my brain Gonna go insane. 
Ijust don't know Don't know 
How I'm gonna deal with you 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat. 
I just don't know Don't know 
Won't you help me Dr.Beat 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat 
Won't you help me Dr. Beat. 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat . . . 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat . . . 
Say Say Say Doctor I've got this fever 
That I can't control That I can't control. 
Music makes me move my body 
Makes me move my soul Makes me move my soul. 
Doc You better give me something 
'Cause I'm burning up Yes I'm burning up. 
Doc You've got to find a cure 
or we're gonna die Yes We're gonna die. 
I just don't know Don't know . . . 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat . . . 
Doc Doc Doc Doc Doctor Beat . . .

Là où tout a commencé…

Un jour, alors qu’on traînait au bord du canal à Toulouse, notre copain Jojo s’est pointé. C’était un dimanche en début d’aprem, en 2008 je crois. On ne le connaissait pas très bien à l’époque, c’était la deuxième ou troisième fois qu’on le croisait et ça s’est vu tout de suite qu’il avait pas dormi depuis longtemps. Il est descendu de son vélo avec un cabas. Dedans, il y avait un tourne-disque portable, des 45 tours et des bières. Boney M, Tom Tom Club, Rick James, Indochine… Que des classiques ! On se les est passés un par un jusqu’à les avoir tous écoutés et toutes bues…

https://www.youtube.com/watch?v=7B7g0IKT6L0